Le bon matériel

Qui n’a jamais eu de souci dans une salle équipée d’un tableau blanc… mais avec des marqueurs qui n’écrivent quasiment plus ! Ou un marqueur indélébile qui traînait là par erreur ! Ou un vidéo projecteur qui refuse de dialoguer avec votre portable ! Quelqu’un ? Peu probable…

Ça n’a l’air de rien, mais la facilitation s’attache à rendre le travail plus facile, en particulier en ayant le souci du bon matériel. Au moment où le groupe doit être créatif, rien de pire si l’énergie est stoppée par un détail logistique ! Alors un bon facilitateur prépare ses armes avant chaque atelier, et s’appuie sur du matériel qui a fait ses preuves.

Je vous en donne trois, les principaux à mes yeux:

  • Des marqueurs, des très bons ! Une belle trace, pas d’odeur, pour écrire sur des petits papiers ou des grands paperboard sans baver, sans traverser, avec un grand choix de couleur et même de taille, et rechargeables facilement. Ne cherchez pas, il faut acheter chez Neuland. J’utilise principalement les ‘N° One’ dont la pointe biseautée permet d’écrire fin ou plus épais. Un pack de 10 noirs et un autre de 13 couleurs sont un bon kit de départ. Et j’ai aussi quelques ‘BigOne’ pour compléter mon équipement (le gris est bien pratique pour marquer des ombres dans les illustrations, par exemple…).
  • Un ‘sticky wall’, un grand ! Ce ‘mur collant’ servira de support d’expression dans de nombreux ateliers. Il s’agit en fait d’un drap plutôt grand (le mien fait 3,50m de large sur 1,50m de haut) que vous fixez au mur et qui est recouvert de colle repositionnable. Vous pouvez du coup y fixer n’importe quels papiers, comme un post’it géant à l’envers, en somme. La solution rapide consiste à le commander ici. Mais vous pouvez bien sûr acheter le tissu (plutôt léger, foncé, qui ne froisse pas trop), une bande de renfort pour avoir des bords un peu plus rigides (faciles à scotcher au mur), et de coudre le tout (Je remercie ma maman 😉 sans qui le mien n’aurait jamais existé…). L’étape finale consiste à bomber la surface entière avec un spray comme celui-là. Et cet outil fonctionne sans fil, pas besoin de le connecter à votre ordinateur portable, héhé! Vous devez juste prévoir assez d’adhésif pour le fixer au mur (ne lésinez pas: du ruban de masquage de peinture sur toute la longueur du bord supérieur, et un peu sur les bords verticaux pour tendre le tout…).
  • Du papier, en quantité ! Parce que quand les idées fusent, c’est important de fixer chacune d’elle sur un support. Collées sur le mur, le groupe pourra les manipuler, les trier,… On en reparlera dans un autre article ! Mais du coup vous devez avoir du stock, et je vous conseille le format A5, assez grand pour écrire quelques mots avec les Neuland, assez petit pour en coller beaucoup sur le sticky wall. Le petit détail pour ne pas vous voir reprocher de tuer la planète (j’y ai droit quasiment à chaque fois) : réutilisez du brouillon, ou achetez du papier recyclé…

Voilà, c’est mon équipement de base, et c’est d’une efficacité redoutable ! Concrètement, voilà un petit extrait de ce que cela permet de faire :

En bonus, je vous propose une recette de sticky wall, réalisée avec talent par Ch. Longet, un collègue facilitateur (chlonget@hotmail.com). Merci à lui !

sticky-wall-recette-chlonget

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